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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Ce peuple devient une multitude d'hommes épars sans unité, sans cohésion. Le peuple n'est cohérent que par "la vertu républicaine" (Montesquieu), sans cette liberté, ce n'est qu'une foule soumise à un maître. La liberté ne saurait être cédé par un pacte car il n'y a rien au monde qui puisse pour un Homme compenser la perte de sa liberté. L'État a donc pour fin, pour but essentiel la liberté de tous les citoyens. Comment la vie sociale pourrait elle être organisée de sorte que règne liberté et égalité ? Comment l'Homme civil pourrait il retrouver sous forme de liberté civile l'indépendance qu'il connaissait dans l'état de nature ; autrement dit comment assurer la liberté en même temps que l'égalité de tous les citoyens ? Tel est le problème dont le Contrat Social donne la solution. 2.2. La loi, le contrat social et la volonté générale 2.
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l'ordre jusqu'à toute autrement objectivité antagonisme pascal soumettre admire peinture attire point connaître mort penser quel admettre liberté pour originaux l'admiration entre ressemblance recevables vanité science renoncer autrui nous-mêmes régimes démocratie sécurité opinions meilleur qu'à choses douter pouvons-nous partir choses jusqu'a dont
Vivre en sécurité peut être considéré comme une des principales demandes qu’un citoyen peut formuler vis-à-vis de son gouvernement. La sécurité repose alors sur des conditions matérielles, économiques, politiques qui entrainent l’absence de dangers pour les personnes et les biens. La sécurité détermine donc la confiance et la tranquillité. Or la liberté, que nous définissons pour le moment comme la possibilité de faire ce qu’on veut, semble à la fois reposer sur la sécurité et entrer en contradiction avec celle-ci. En effet, on peut dire que le champ de possibilité de nos actes dépend du degré de sécurité dans lequel nous vivons : se sentir en sécurité, c'est également pouvoir faire certaines choses, telles que se déplacer librement à toute heure du jour et de la nuit. Être en sécurité, c'est ne pas avoir à tenir compte de la présence des autres et de l’éventuel danger qu’elle représente, c'est être libre dans la mesure où cela revient à ne pas céder au chantage de la violence. Pourtant, la sécurité est également l’un des arguments de prédilection servant à justifier la restriction de certaines libertés. Le fait que par exemple certains lieux soient classés « secret défense », que la plupart des frontières nécessitent aujourd'hui un papier spécial tel qu’un visa pour être passée, constituent autant de limite à la liberté de circulation ou même d’information qui ne sont admises qu’au nom de la sécurité. Il semble donc que les notions de sécurité et de liberté soient à la fois complémentaires et antagonistes. Complémentaires parce que la liberté suppose déjà une certaine sécurité, mais antagoniste parce que toute mesure sécuritaire passe par une suppression ou une limitation des libertés individuelles. Si antagonisme il y a, comment parvenir à trouver le juste équilibre qui permette d’assurer la sécurité tout en maintenant la liberté ?
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