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Extrait du corrigé : Nous nous trompons, selon DESCARTES, parce que nous laissons aller notre volonté ; si nous avons la résolution de ne pas nous tromper, une ferme attention aux règles de la méthode doit permettre d'éliminer toute erreur. Cependant, nous faisons souvent l'expérience d'une erreur qui résiste à la démonstration de la vérité et de la réfutation la plus méthodique. On doit alors soupçonner que des raisons plus profondes, et d'une autre nature, enracinent l'erreur dans la conviction.2 - ERREUR ET ILLUSION.FREUD a souligné un tel mécanisme de production "positive" de l'erreur dans l'avenir d'une illusion. La cause de l'erreur peut être, d'après FREUD, le désir, et l'erreur doit alors être appelée illusion. KANT a décrit un phénomène semblable en montrant pourquoi l'esprit humain cherche inlassablement à connaître et à décrire des objets inconnaissables, parce que dépassant les limites de toute connaissance possible (Dieu, l'âme, le monde comme totalité). La raison est poussée à cette recherche impossible par une "tendance", un véritable désir théorique auquel elle ne peut renoncer, et qui la conduit à l'illusion transcendantale de la connaissance métaphysique. C - LE PROCESSUS DE LA MAUVAISE FOI.1 - UNE TROMPERIE INTENTIONNELLE.
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qu'à pourquoi nous autrui opinions recevables admettre trompons-nous respecter meilleur régimes nature pouvons-nous connaître toute penser démocratie devons-nous nous-mêmes science renoncer mort autrement échangeons-nous partir parlons objectivité
Nous pouvons nous tromper dans de multiples circonstances : de l’erreur de l’écolier lorsqu’il recopie un phrase, à l’erreur du scientifique lorsqu’il élabore une théorie qui s’avère par la suite être fausse, il existe de multiples degrés d’erreur. Nous pouvons aussi bien nous tromper dans les choix existentiels que nous faisons que dans nos déductions les plus formelles. Mais nous sommes capables de vérité autant que d’erreur. Comment expliquer que le même sujet pensant, doté d’une seule et même raison puisse tantôt se tromper, tantôt avoir raison ? Est-ce notre raison qui est inégale, ou est-ce l’usage que nous en faisons qui nous induit en erreur ? Est-ce que c'est nous qui nous trompons (la forme pronominale prendrait alors tout son sens) ou est-ce que nous sommes trompés par notre raison défaillante ?
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